De profundis : au lendemain des élections régionales, François Fillon a donc prononcé l’enterrement de la taxe carbone avant que Nicolas Sarkozy confirme, pour cause, paraît-il, d’incompatibilité européenne. Seul groupe parlementaire à l’avoir combattu au Sénat, le groupe CRC-SPG ne peut que se féliciter de cet abandon, « tant il était évident que la taxe n’avait pas grand-chose à voir avec l’écologie et beaucoup plus avec une forme reverdie de TVA sociale ».
Censurée par le Conseil Constitutionnel, sa première formule souffrait de faire payer essentiellement les ménages et d’épargner en grande partie les (...)
Lire la suite